Un chien meurt après avoir sauvé sa maîtresse

Un chien meurt après avoir sauvé sa maîtresse
Le héros du jour est Jesse. Après avoir sauvé sa maîtresse des flammes, il
est mort dimanche en essayant de sortir son chat de la maison en feu dans le
Wisconsin. Jesse a sorti sa maîtresse, une femme unijambiste de 49 ans, de
la maison en feu. Il y est ensuite retourné pour rapporter la prothèse de sa
propriétaire, puis son téléphone. Sa tentative de sauver également le chat
de la maison qui s'était mis à miauler lui a coûté la vie. La propriétaire
Jamie Henson souffre de brûlures au second degré. Sa maison centenaire a été
réduite en cendres

# Posté le samedi 21 octobre 2006 03:09

Quatrea ctivistes anti fourrure au poste de police

Quatrea ctivistes anti fourrure au poste de police
PARIS (AP) -- La police a interpellé lundi après-midi quatre militants de
l'association anti-fourrure PETA (People for Ethical Treatment of Animals)
qui s'étaient introduits dans la boutique Jean-Paul Gaultier de l'avenue
George V, à Paris, a constaté sur place l'Associated Press.
"Gaultier assassin!" avaient scandé les quatre activistes, badigeonnant de
faux sang les vitrines du magasin et placardant des affiches frappées du
slogan "Ici la mort est en solde", devant caméras de télévision et
photographes.
D'abord surpris, le personnel a ensuite bloqué l'entrée de la boutique puis
prévenu la police et tenté de masquer les slogans hostiles en diffusant à
volume élevé le tube "Hung Up" de Madonna.
Arrivée sur les lieux, la police n'est pas parvenue à raisonner les
militants et les a donc appréhendés manu militari, tandis qu'ils
continuaient à scander "Gaultier, boucher!" Les quatre personnes, dont la
fondatrice et le vice-président de PETA, ont été conduits au poste de
police. Ils risquent de devoir acquitter une amende.
"Cela fait plusieurs années que nous demandons à M. Gaultier de le
rencontrer afin de lui faire visionner des vidéos, commentées par Pamela
Anderson et la styliste Stella McCartney, qui illustrent la souffrance des
animaux destinés au commerce de la fourrure" avait expliqué à l'AP Ingrid
Newkirk, fondatrice de PETA, en prélude à l'action de lundi. "M. Gaultier
n'a jamais accepté de nous recevoir, c'est pourquoi nous agissons ainsi
aujourd'hui", avait-elle justifié, alors que se déroule dans la capitale la
Semaine de la mode. AP

Source : http://permanent.nouvelobs.com/societe/20061002.FAP5524.html?1403

# Posté le lundi 02 octobre 2006 15:58

Acmsa

Acmsa
Acmsa mon site :

Acmsa (Action Contre la Maltraitance et la Souffrance sur les Animaux) est un site d'informations sur la protection des animaux. De plus l'actualité française et Internationale de protection animale.

Allez le voir à http://wolf.31.free.fr et signez le livre d'or svp

Merci

# Posté le samedi 30 septembre 2006 08:08

Fourrure

Réfléchissez avant de porter de la fourrure svp

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 17:33

Une histoire à lire d'urgence !!

Une histoire à lire d'urgence
Une histoire plein d'espoir...
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LETTRE D'UN PÈRE À SA FILLE VÉGÉTARIENNE

Parmi la quantité de lettres que j'ai reçues depuis que j'ai écrit "Se nourrir sans faire souffrir" (Diet for a New America), il y en a une que j'aimerais partager avec vous. Je l'ai reçue au milieu des années 90, d'un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d'espoir pour nous tous. - John Robbins Votre livre "Se nourrir sans faire souffrir" a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j'aurais aimé vous tuer à cause d'elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l'on agisse selon mes désirs. Quand ma fille Julie était adolescente, elle m'a annoncé qu'elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J'ai pensé que c'était ridicule et j'ai insisté pour qu'elle arrête ces absurdités. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. « Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi. » « Je suis ta fille, me répondait-elle, et c'est ma vie. » Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme. Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l'on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l'heure des repas était complètement ruinée. Alors éventuellement, plein de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. « C'est correct d'être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre. » « C'est correct d'être un avocat, m'a-t-elle dit, mais tu dois garder ton c½ur ouvert. » C'était terriblement exaspérant. Une année, pour mon anniversaire, elle m'a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n'y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des ½ufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c'était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m'expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n'était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire. .Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j'en étais content parce que j'en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu'elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j'arrête de manger de la viande et je refusais. Il n'y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d'elle. . Plusieurs années plus tard, Julie s'est trouvée un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit-enfant est né, j'étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d'autorité. « Tu peux ruiner ta vie si tu le veux , lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent. » Selon moi, ce qu'elle faisait était de l'abus d'enfant. J'ai même considéré appeler les Services sociaux. Je croyais qu'ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n'est seulement parce que ma femme m'en a empêché que je n'ai pas fait cette démarche. Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu'elle fasse cela à notre petit-fils. Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu'elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu'elle ne venait maintenant plus nous le porter , ni même me laissait-elle les visiter. J'étais complètement coupé de sa vie. Par contre , j'ai pensé que je devrais au moins « garder la porte ouverte » alors par l'entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu'elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu'elle souhaitait le plus était que je lise votre livre, "Se nourrir sans faire souffrir". Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j'y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d'heures. Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles... Alors, Monsieur Robbins, j'ai lu votre livre. Je l'ai lu au complet, j'ai lu chaque mot. Ce qui m'a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n'avais aucune idée que ce fut si grave. C'est abominable et je suis d'accord avec vous qu'on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l'ai appelée quand j'eus terminé ma lecture. « Je t'ai dit de ne pas m'appeler », m'a-t-elle dit aussitôt qu'elle sut que c'était moi. « Oui, lui répondis-je, mais j'ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon. Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j'ai dit ensuite n'a pas été facile pour moi à dire. Mais je savais ce qu'il me fallait le faire et je l'ai fait. « Très chère Julie, ai-je dis, s'il te plaît, pardonne-moi. Il n'y aura pas de dispute si tu viens. J'ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne. » Il y eu un silence à l'autre bout de la ligne. J'ai appris plus tard qu'elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. « Et il n'y aura plus jamais de viande servit dans cette maison provenant d'élevages industriels, dis-je. « Tu blagues ? » demanda-t-elle, n'en croyant pas ses oreilles. « Je ne blague pas, je suis sincère. ».« On viendra » dit-elle. Et j'étais sincère. Aucune viande n'a été servit ici depuis. Nous ne l'achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d'autres choses que j'avais l'habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et pleins d'autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi ? J'ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n'a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l'habitude d'avoir. Elle dit que c'est parce qu'il se nourrit si bien. Je dis que c'est parce qu'il a la meilleure mère du monde. Ce qu'on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu'elle ne mange pas ses amis, je n'argumente pas, comme j'avais l'habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j'aide à faire de ce monde, un monde meilleur pour lui.

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Source: http://www.foodrevolution.org/letter.htm

# Posté le samedi 02 septembre 2006 10:05